Le lieu fut particulièrement fastueux pendant le Siècle des Lumières  mais aujourd’hui encore, bien qu’ayant profondément souffert pendant la Première Guerre mondiale, « quand on le voit surgir avec ses tours et ses tourelles de faîte, on pense à un décor de rêve, ou de dessin animé  ».

Les arbres poussaient sur les toits , les pierres tombaient …

Afin de trouver des fonds pour la réfection du château , ils ont  lancer une fête Renaissance qui fût plus tard remplacer au bout de  six ans par la “Fête 1900”.

Lorsqu’on arrive du village par la rue du château, un premier édifice se dresse devant nous, le châtelet, d’allure un peu plus fortifiée. C’est un bâtiment de plan oblong, comportant, de façon assez symbolique, une ligne de mâchicoulis protégeant l’entrée, et une arcade de passage charretier, ouvrant sur un passage voûté.

Derrière le châtelet, un bâtiment de style plus classique développe une façade sur deux niveaux en regard du canal. Il comporte deux grands pavillons d’angle saillants, d’importances inégales et sur trois niveaux. Le plus grand de ces pavillons d’angle compte trois travées. Il est construit en gaize, renforcée de pierres plus dures aux encadrements et dans les chaînes en besace. Une terrasse bordée de balustrade a été créée au-dessus de voûtes, vestiges d’un bâtiment endommagé en 1918.

 

Sur le côté, caché dans des arbres, s’élève une curieuse grange seigneuriale, rectangulaire, avec à chaque coin des tourelles coiffées de poivrière.

La grange aux dîmes
La grange aux dîmes , dernière grange fortifié de France.

Dernièrement le bâtiment c’est écrouler! (01/2018) 

 

D’après une ancienne gravure de Claude Chastillon, ce bâtiment était antérieurement protégé par une enceinte de pierre.

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